L'histoire de luckas
Luckas se réveille, au pied de son lit se trouve divers bouteille d'alcool, un reste de petard dans un cendrier rouge qui déborde et sur un coin de table une carte d identités sur laquelle reste imprimer des traces de poudre blanche. Sur les murs sans fenêtre des affiches de grands groupes tels que les Rollins stone ou nirvana, au dessus du lit trône Sir Edgar Allan Poe et Pete Doherty, deux grands défoncer, deux grandes époques.
La pièce est sombre en se dirigeant vers l évier, il envoie valser une vielle bible bouffé par le temps qui atterris sur une pile de magasine.
Arrivé a l'évier il se regarde vide de tout espoir, son Corp. meurtris une longue cicatrice sur le coup preuve qu'il a failli rejoindre l'infini.
Si seul dieu a droit de vie ou de mort, son est père est un dieu. Notre jeune homme enfile un long pull a capuche noir, il ne met que cette couleur car elle fait ressortir la beauté caché, les étoiles n apparaisse que sur fond noir.
Luckas sort de cher lui, dans la rue les gens lui paraissent étranges, marchant dans la même direction comme des pantins, éduqués et obéissant pour mériter leur bouffe chimique et insipide. Il voit des couple et pense a elle, son seul éclat lumineux, belle comme une nuit qui ne s'étain pas.
Notre fantôme s approche du téléphone, compose le numéro
Et dans le combiné du tel une voie se fait entendre :
-hallo , qui est ce ?
Un soupir se fait entendre
-hallo, qui est ce ?il ya quelqu'un je vais raccrocher !!
-non ! Ne raccroche pas !c'est luckas
-je t'ai déjà dis de ne plus approché ma fille ! si tu l approche je te tue !!! Tu m entend ?!
Il coupe la communication, ses souvenir remonte, les baiser fougueux se mélangent au sang versé par une mère a l agonie, les mots d amour s étreigne dans les cris de douleur.
Il approche il, n a plus peur de rien, son regard devient vif, il semble devenir plus grand, c'est l assurance, pour une fois dans sa vie il décide, il est le digne fils de son père
Luckas frappe à la porte, son géniteur, le tout puissant est gras ouillais, noir de crasse et d arrogances.
-ahhh, mon fils, mon lamentable garnement, que me vaut cette honneur ?
- laisse-moi rentrer !!!
-mmmh belle cicatrice je t'ai pas raté tu aurais fais un meilleurs cadavre que ta mère (il rit de ses dent jaunie)
Le Cadavre raté sort une arme, il s'est déjà entrainé sur celui qui l'a vendue, après tout pourquoi un homme qui vend des objets de mort ne gouterais t'il pas a l infini ?
Le tueur en surpoids vacille mais tien bon.
Luckas s avance l antéchrist prendra t il le trône ?
Il voit ne plus un homme en face de lui, il ne voit plus le puissant tueur de sa mère, il voit juste un cafard insignifiant.
La flamme dans les yeux c'est dieu c'est lui qui décide.
-papa tue moi, tue moi jte dis !!!
-« c'est, c'est un piège »bégaie le père indigne
-non achève ton ½uvre, je t'en prie pour une fois dans ta vie fais preuve de bonté.
L'homme s exécute, le jeune Corp. s'écroule un coup net dans un c½ur qui était déjà vide.
Le jour où luckas est parti c'est le jour où le seigneur a décidé de sa mort...