pour toi Marine

Fusionner Paris à Bruxelle,
quand Piaf un jour s unira Brel
quand un jours nos coeur brulerons
c'est pas d amour que nous creverons
j'irais où trone l infini et l indescriptible
pour toi mon amour rien est impossible
pour toi mon amour je renirais mon dieu
jcrois en rien ici bas a part en nous deux

je taime

# Enviado el lunes 09 de marzo de 2009 07:47

Modificado el lunes 09 de marzo de 2009 09:12

texte totalement improvisé

texte totalement improvisé
J'avance vers mon destin, tapa tap, claquement de godasse sur le macadam, c'est une nuit étrange éclairé par quelque lampadaire presque mort, tout comme les âmes qui errent dans ce brouillard, une rue dans le noir vit au ralentit, au abord des night-shop des fantômes fume le bonheur pour rejoindre les étoiles.

Je marche avec conviction, deux routes s offrent a moi, toues les deux baigne dans l'ombre et m'engagent dans l'inconnu.
Je presse le pas, qu'on en finisse, je vais à droite. Mon c½ur bat comme jamais il n'a battu, chaque mouvement de jambes accroit mon angoisse.

Je regarde autour de moi, un vieux clodo bourré me regard d'un air vide, un chien tire son jeune maitre avec la force d'un Tiran, j'entrevois le parc, sa belle entré en forme d'arcade d'un âge depuis longtemps oublié.

Je marche en direction du nord, dans les allées j avance difficilement, près des bancs, des filles apparemment encore ado, habillé comme des pouf .
Ça y est je la vois, c est un ange immaculé de noir, une aura semble l'éclairer assise sur le muret, elle me regarde, je tressaille, ses yeux explosent la nuit et transperce mon c½ur.

Un pas, un deuxième qui s'enchaine, je suis à ses pieds, je tombe à genoux
Instant crucial qui change une vie, difficilement les mots sortent....

- Veux-tu m'épouser ?

# Enviado el lunes 09 de febrero de 2009 06:44

donc voila

donc voila
Je m'avance sur scène, mon c½ur bat au rythme de cette putains d'horloge qui m'indique l heure fatidique où je vous ferais face.
Ma chemise dégouline de sueur pendant que moi Connors, entend les cris de fan déchainé
Je ne comprendrais jamais pourquoi des gens que je ne connais pas scandent mon nom, pourtant je ne suis pas dieu et cette sale mythique n'est pas une église, un endroit banal où un mec comme tant d autre va chanter

Plus jeune je m imaginais tous, sauf être ici, je déteste ma vie, j'ai du pognon plein les poches et pas de rêve pour l'utiliser, les gens me trouvent beau et ca me fais marrer, une fois qu'on est connu on est beau, je couche avec des pouffiace qui m'auras même pas regardé avant.

Soit si tel est mon destin, allons hurler que ce monde est perdu.

J'arrive sur scène, les projecteurs dans la gueule, je marche en aveugle vers le micro.

« Salut paris !!! »

J entame le premier couplet, je commence en douceur, je balaye la foule du regard, je prends une bouteille de vodka, j'en bois une longue gorgée.

J'avance sans espoir
Bouffé par ma mémoire
Bonjour ma génération
Noyer sous trop d'illusion
Combien de temps encore
Avant l'heure de notre mort

Le refrain arrive, ils attendent une explosions, qu'on leurs disent que leurs vie est laide, et moi comme un con, je me fais du blé sur l'espoir et la souffrance. Donc je hurle

Je m en vais ce soir
En souvenir j emporte ton regard
Au paradis ou en enfer
L'important c'est qu'on m'enterre

Deuxième couplet je commence à rentrer dans ce texte que j'ai écris un soir totalement défoncé.

Un jour tu me quitteras
Mon paradis m'abandonnera
Et l'on sentira ma peine
Par le spectacle de mes veines
En bas sera mieux qu'ici
Pour les c½urs démunis

Ca y est je vis ma chanson, la douleur me reviens, comme le jour où elle est partie, elle voulait une vie normal, ma carrière à briser la passion qui nous animaient, mais que je fous ici ??
Denier couplet j improvise et comme un volcan qui sortirait de mes tripes.


Et je suis la devant vous
Qu'avez-vous fais de nous ?
Et toutes les larmes de mon Corp.
Ont a jamais scellé mon sort
Du sang sur mes joues
Mon âme devient floue
Revient moi je n en peu plus
Reviens moi que je ne pleurs plus
Viens j en prie, empêcher
Que l'alcool ne vienne t'effacer

Je suis en larme, à genoux devant 5000 personnes, que m'est-il arrivé, je me sens vide
Dans le public j entrevois des larmes, mon batteur et mon guitariste semble épuiser et sous le choque, ils m'ont suivi, tout le monde a souffert avec moi.je fini et je termine tout en douceurs, presque en murmurant.


Je m en vais ce soir
En souvenir j emporte ton regard
Au paradis ou en enfer
L'important c'est qu'on m'enterre
N'appelle pas les secours
Je t'aime mon amour.

# Enviado el jueves 05 de febrero de 2009 08:12

Je dédie ce texte aux amants perdu
Qui le soir s enivre dans la rue
Qui dans l'alcool vont se noyer
Sous le plus beau ciel étoilé


Ils oublient le temps
Ils jouent comme des enfants
La pluie battant sur leurs visages
Ils s embrassent sous l éclairage

Il lui dit » je t aime de plus en plus »
Elle lui répond « et moi encore plus »
Il lui dit »je t offre cette étoile là »
Elle lui répond « je ne veux que tes bras »

# Enviado el martes 03 de febrero de 2009 04:47

Il y a les rêves brisé
Et les anges pour les envoler
Il y a les âmes damnées
Et le sang pour les emporté

Il y a les mots futiles
Qui supporte les phrases inutiles
Il y a ma langue, le français
Et les poèmes qui attendent sur le quai

Il y a l amour qui fait vivre
Et les baisers qui rendent ivre
Et puis y a toi, mon amour
Que j aimerais toujours

# Enviado el martes 03 de febrero de 2009 03:56

voici un texte que j ai ecris il y a 5 ans

voici un texte que j ai ecris il y a 5 ans
c'est un ange en danger
sur ses bras du sang seché
des yeux noir, le maskara qui coule
dans sa chambre loin de la foule
elle rêve toute les nuit de son bel aman parti

trash girl
tous les soirs
dans ta belle robe noir
danse!danse!sous les etoiles

elle snif, elle boit, elle fume
elle se perd dans dans la brume
perdue sur un lit d'hopital
parce qu'elle bouffe que dal
elle ne fais plus d'effort
car elle a épusé la mort

# Enviado el lunes 02 de febrero de 2009 03:33

voici une histoire ecrite vite fais

voici une histoire ecrite vite fais
L'histoire de luckas
Luckas se réveille, au pied de son lit se trouve divers bouteille d'alcool, un reste de petard dans un cendrier rouge qui déborde et sur un coin de table une carte d identités sur laquelle reste imprimer des traces de poudre blanche. Sur les murs sans fenêtre des affiches de grands groupes tels que les Rollins stone ou nirvana, au dessus du lit trône Sir Edgar Allan Poe et Pete Doherty, deux grands défoncer, deux grandes époques.
La pièce est sombre en se dirigeant vers l évier, il envoie valser une vielle bible bouffé par le temps qui atterris sur une pile de magasine.
Arrivé a l'évier il se regarde vide de tout espoir, son Corp. meurtris une longue cicatrice sur le coup preuve qu'il a failli rejoindre l'infini.
Si seul dieu a droit de vie ou de mort, son est père est un dieu. Notre jeune homme enfile un long pull a capuche noir, il ne met que cette couleur car elle fait ressortir la beauté caché, les étoiles n apparaisse que sur fond noir.
Luckas sort de cher lui, dans la rue les gens lui paraissent étranges, marchant dans la même direction comme des pantins, éduqués et obéissant pour mériter leur bouffe chimique et insipide. Il voit des couple et pense a elle, son seul éclat lumineux, belle comme une nuit qui ne s'étain pas.
Notre fantôme s approche du téléphone, compose le numéro
Et dans le combiné du tel une voie se fait entendre :

-hallo , qui est ce ?
Un soupir se fait entendre
-hallo, qui est ce ?il ya quelqu'un je vais raccrocher !!
-non ! Ne raccroche pas !c'est luckas
-je t'ai déjà dis de ne plus approché ma fille ! si tu l approche je te tue !!! Tu m entend ?!

Il coupe la communication, ses souvenir remonte, les baiser fougueux se mélangent au sang versé par une mère a l agonie, les mots d amour s étreigne dans les cris de douleur.
Il approche il, n a plus peur de rien, son regard devient vif, il semble devenir plus grand, c'est l assurance, pour une fois dans sa vie il décide, il est le digne fils de son père
Luckas frappe à la porte, son géniteur, le tout puissant est gras ouillais, noir de crasse et d arrogances.
-ahhh, mon fils, mon lamentable garnement, que me vaut cette honneur ?
- laisse-moi rentrer !!!
-mmmh belle cicatrice je t'ai pas raté tu aurais fais un meilleurs cadavre que ta mère (il rit de ses dent jaunie)

Le Cadavre raté sort une arme, il s'est déjà entrainé sur celui qui l'a vendue, après tout pourquoi un homme qui vend des objets de mort ne gouterais t'il pas a l infini ?
Le tueur en surpoids vacille mais tien bon.
Luckas s avance l antéchrist prendra t il le trône ?
Il voit ne plus un homme en face de lui, il ne voit plus le puissant tueur de sa mère, il voit juste un cafard insignifiant.

La flamme dans les yeux c'est dieu c'est lui qui décide.

-papa tue moi, tue moi jte dis !!!
-« c'est, c'est un piège »bégaie le père indigne
-non achève ton ½uvre, je t'en prie pour une fois dans ta vie fais preuve de bonté.

L'homme s exécute, le jeune Corp. s'écroule un coup net dans un c½ur qui était déjà vide.

Le jour où luckas est parti c'est le jour où le seigneur a décidé de sa mort...

# Enviado el miércoles 21 de enero de 2009 07:57

voila

voila
rien est important ,tout est grave c 'est la definition de la vie

# Enviado el viernes 16 de enero de 2009 07:50

bon c'est le premier truc romantique qui est de moi lol

Je le sens, je le sais




C'est en voulant t'écrire ce qu'il y a de plus beau
Qu'un soir j'étais tellement ivre que j'en ai oublié mes mots
Et qu'un instant de lucidité ou te parler d'étoile te dire que tu m'as ensorcelé
Et ces phrases naïve que déjà mille fois je t ai murmuré

Que jme suis dis c'est ridicule puis que je le sens, je le sais je t'aime

C'est en voulant t'écrire tout ce qui il y a de plus vrai
Que Fumant ma clope une nuit où la lune rêvait
Un clodo bourré et auréolé m a demandé
Si sans toi je pourrais exister

J'ai pensé je le sens, je le sais, je t'aime

C'est en voulant répondre à cet ange défoncé
Que respirant son haleine de damné m'est apparu la vérité
Sans toi il n existe plus d'éternité
Sans toi plus de paradis où respirer

C'est étrange je le sens, je le sais, je t'aime

C'est quand j ai commencé a t appartenir
Une belle journée de mai que j ai entrevu l avenir
D'une vie ne se mesurant pas avec mot
Mais avec tes lèvres qui font voir ce qu'il y a là haut

Et je te murmure, je le sens, je le sais, je t'aime

Et je me laisse aller a souligné
Que notre histoire est un conte de fée
Ou je suis un prince qui t'a emmené
Dans je but de toujours t aimé

Ça y est je te l'ai raconté et maintenant tu le sens, tu le sais je t'aime
bon c'est le premier  truc romantique qui est de moi lol

# Enviado el jueves 15 de enero de 2009 07:25